Lorsque quelqu’un me demande ce qu’est un Consultant RH, je suis bien dans l’embarras de faire simple. Une pirouette s’impose : « euh… c’est un peu compliqué, tu as cinq minutes ? ».
Depuis je préfère me présenter comme nettoyeur d’écran de cinéma IMAX, écrivain pour fortune cookies, dessinateur de plans de station de ski ou gestionnaire d’un bar à chat.

Bon, en vrai, j’ai tenté de réinventer mon métier de consultant RH. Je me définis comme un entrepreneur qui expérimente, bien plus que comme un formateur ou un consultant RH au sens classique. Voyons si je peux décrire ce boulot.
| Le titre | Ce qu’il cache | Le métier réinventé |
|---|---|---|
| Consultant RHLe titre de consultant RH rassure parce qu’il se comprend tout de suite, mais il recouvre des missions très différentes, du recrutement à la conduite du changement, sans dire ce que le client achète réellement. | Une logique de duréeLe conseil classique tend à s’installer chez le client le temps de la mission, avec une facturation au temps passé qui récompense la présence plus que la transmission. | Initier et apprendre à faireLe métier réinventé privilégie des interventions courtes, qui lancent une dynamique et transmettent une méthode, avec la liberté de ton que permet l’absence de dépendance à un seul client. |
Une approche du métier de consultant en ressources humaines par l’originalité
Être original dans le métier de consultant en ressources humaines implique de se démarquer des autres consultants RH en proposant des approches novatrices et des pratiques uniques, qui répondent aux besoins spécifiques de chaque client. Pour y parvenir, je suis passé par un peu toutes les phases, que je regroupe en deux familles de choix.
Des méthodes empruntées aux start-up et à d’autres métiers
Les trois premiers choix portent sur la manière de construire l’offre de conseil elle-même, avant même de rencontrer le client :
- Une approche « start-up » : en m’inspirant des pratiques commerciales des start-up, je propose mes services selon plusieurs niveaux de personnalisation, de « sur l’étagère » à « sur mesure ». J’y ajoute certaines nuances en fonction de la durée de la mission et des enjeux stratégiques.
- Des méthodologies innovantes : pour cela, je collectionne les propositions commerciales de mes concurrents. J’y cherche de quoi faire différemment, voire l’opposé. Je m’inspire aussi d’autres domaines professionnels, tels que l’intelligence artificielle, la gamification ou les méthodes agiles, et tout est bon pour bousculer gentiment le client et l’aider à aborder ses défis RH de manière innovante.
- Et une expertise de niche : je me suis spécialisé dans un domaine précis des ressources humaines, le parcours collaborateur et la relation salariée, pour offrir des services de conseil pointus et différenciants. J’offre ainsi une approche globale de la relation salariée, du recrutement au départ des collaborateurs en passant par la formation et le management. Oui, c’est une grande niche…
Une veille, une communication et une éthique exigeantes
Les quatre choix suivants portent sur la manière d’exercer le métier au quotidien. Ils répondent tous à une même peur, celle de devenir ringard dans un métier où le client paie précisément pour un regard neuf, et ils se complètent :
- Une curiosité pour les tendances et les meilleures pratiques : passionné par mon métier et, surtout, passé la cinquantaine, je sais que la ringarditude me guette. C’est cette peur qui me pousse à suivre les tendances et les évolutions des ressources humaines pour proposer des solutions avant-gardistes et pertinentes à mes clients ou à mon audience en conférence. Pour la même raison, j’investis au minimum 10 000 euros par an dans mon développement professionnel.
- Une communication créative : toujours motivé par la peur de devenir « has been », je reste à la page sur les techniques de montage vidéo et le storytelling. Je continue à peaufiner mes slides au-delà du parfait pour présenter mes idées et mes solutions de manière originale et convaincante.
- Une approche collaborative intégrée : si les clients ont un peu arrêté de demander des interventions « interactives », ils ne supportent plus de recevoir une proposition qu’ils ne peuvent personnaliser ou une conférence descendante. Je passe donc toujours par la proposition à déchirer, qui permet de la personnaliser tout en guidant les clients qui ne savent pas encore ce qu’ils veulent. Impliquer leurs équipes dans la conception et la mise en œuvre des solutions favorise l’engagement, l’appropriation et le succès des initiatives.
- Et une démarche éthique et responsable : évidemment, elle ne relève plus de l’option ! J’ai intégré les principes de responsabilité sociale et environnementale dans mes services de conseil et dans mon mode de fonctionnement, pour montrer l’exemple et gagner la confiance de mes clients. Je dois pourtant reconnaître que même en privilégiant le train, avec trois interventions par semaine en moyenne sur l’année, mon bilan carbone pourrait être plus bas.
J’espère que cette approche vous servira si vous êtes consultant RH, ou qu’elle vous encouragera à m’appeler si vous cherchez un consultant en ressources humaines ou en innovation.
Consultant RH : un métier aux contours flous
Le métier de consultant RH paraît flou parce qu’il englobe un large éventail de compétences, de missions et de responsabilités, et parce que le consultant RH doit s’adapter à des contextes très divers. Ce flou rend le titre rassurant pour celui qui le porte, mais peu parlant pour le client qui cherche à savoir ce qu’il achète.
Un titre fourre-tout qui rassure
Ce serait tellement plus simple si j’étais « consultant » ou « directeur du marketing ». « Responsable commercial » ou même « community manager », ça me rajeunirait. Même si ces emplois sont un peu fourre-tout et ne signifient pas la même chose d’une entreprise à l’autre, leur dénomination est claire, nette et précise.
En plus, ça rassure et ça permet d’être payé à l’heure ou au mois… Malheureusement, ou plutôt heureusement, mon métier consiste à créer de la valeur pour mes clients, bien plus qu’à être payé à l’heure. Que ces clients soient des entreprises, des dirigeants, des responsables RH, des enseignants ou des étudiants. Ces derniers sont d’autant plus exigeants qu’ils ne paient pas.
C’est en discutant avec Christophe Blazquez lors d’une intervention à Pau que j’ai commencé à réfléchir à mon métier, qui relève plus de l’« occupassion » que du job. Merci Christophe pour cet échange, qui me permet aujourd’hui de présenter les différentes composantes de l’emploi que j’ai créé. Bon, je n’en suis pas encore au pitch d’ascenseur, mais ça avance.
Un rôle de consultant RH qui évolue à marche forcée
Le rôle du consultant RH évolue à marche forcée parce que les entreprises, les technologies et les attentes des salariés changent plus vite que les offres de conseil. Le consultant RH doit donc s’adapter à des problématiques très diverses, ce qui rend sa fonction à la fois complexe et polyvalente, et entretient l’impression de flou. Trois raisons l’expliquent :
- le consultant RH intervient dans de nombreux domaines de la gestion des ressources humaines, comme le recrutement, la formation, la rémunération, la gestion des carrières et des compétences, le développement organisationnel, la conduite du changement, la communication interne ou la santé et la sécurité au travail, et chacun requiert une expertise pointue ;
- il travaille avec des entreprises de tailles, de secteurs et de cultures très différents, et doit comprendre rapidement les enjeux de chaque organisation pour proposer des solutions adaptées ;
- et son rôle évolue constamment en fonction des tendances du marché, des évolutions technologiques et des attentes des entreprises et des salariés, ce qui l’oblige à une veille permanente et à une formation continue.
Malgré cette apparence de flou, le métier de consultant RH reste riche et passionnant, avec de nombreuses occasions de développement professionnel et d’épanouissement personnel. Pour réussir, le consultant RH doit cultiver sa polyvalence, son adaptabilité et sa capacité à innover, tout en restant à l’écoute de ses clients, mais aussi des jeunes consultants qui arrivent sur le marché, plus affûtés dans la création et l’animation de communautés. Je vieillis, moi aussi.
Concevoir puis initier
Mon job consiste à concevoir plus qu’à mettre en place, à initier plus qu’à expliquer, à expérimenter plus qu’à exploiter, à inventer plus qu’à appliquer, à écouter plus qu’à parler, et à partager une vision du monde plus qu’à avoir raison. Certains diront que j’aide les dirigeants à rester en contact avec les tendances de leur activité, en passant le temps qu’ils n’ont pas toujours à y consacrer. Je « perds » donc mon temps pour en faire gagner aux autres.
J’ai d’ailleurs abandonné la notion d’architecte RH avec laquelle je me présentais en revenant d’Australie. Le flambeau de l’architecture RH a été passé depuis à Vincent Rostaing, près de Nantes.
Vous noterez qu’il y a beaucoup de titres en anglais, une langue plus concise que le français. Si vous êtes allergique aux néologismes anglais, je vous invite à écouter la chanson « En berne » des Cowboys Fringants, puis à revenir.
Je dois aussi préciser que je me décris comme un « dasher » plutôt que comme un « slasher ». Je ne juxtapose pas des jobs qui n’ont rien en commun, comme ce consultant en immobilier, réalisateur et journaliste, cité un jour par L’Express, qui cumulait les emplois pour gagner sa vie. Mes « occupassions » sont toutes reliées les unes aux autres par un tiret, le « dash » en anglais.
Consultant RH classique ou anti-consultant : comment choisir selon votre besoin
Le choix entre un consultant RH classique et une approche d’anti-consultant dépend de ce que l’entreprise attend : une équipe qui fait à sa place pendant plusieurs semaines, ou un intervenant qui lance la dynamique et apprend aux équipes à faire. La durée de la mission et le mode de facturation révèlent vite laquelle des deux logiques est à l’œuvre.
La durée, critère oublié du choix
Pour être compris, je suis encore obligé de me présenter comme un consultant. Mon activité s’éloigne pourtant de cette famille d’emplois, après plusieurs expériences en direction RH et en direction d’entreprise. Je parle à un client en lui disant « j’ai fait cette conner.ie aussi, alors je ne vous la conseille pas ! », de dirigeant à dirigeant ou de RH à RH, plutôt que « selon les meilleures pratiques ».
Il y a aussi une notion de durée souvent attachée au métier de consultant. Cliché ou pas, avoué ou pas, l’un des premiers objectifs des consultants, en plus d’apporter leur compétence et leur expérience, est de rester chez leur client le temps que se réalise leur mission. Payés à l’heure ou au jour, ils ont intérêt à ce que ce temps soit conséquent.
Au contraire, mon emploi consiste à initier et à apprendre à faire, plus qu’à faire. Cela se traduit par plusieurs interventions de quelques heures, plutôt qu’une intervention de plusieurs semaines qui se prolonge. Je présente en détail cette différence dans un chapitre intitulé « L’anti-consultant ou naked consulting » de mon livre sur le métier de consultant, toujours disponible aux éditions Maxima sous un titre que… bon… passons.
Comparer les approches avant de signer
Avant de signer avec un consultant RH, un dirigeant ou un DRH gagne à comparer les approches sur quelques critères simples. Le tableau ci-dessous oppose le conseil classique et l’approche d’anti-consultant, sans hiérarchie entre les deux : chacune répond à un besoin différent.
| Critère | Conseil RH classique | Approche d’anti-consultant |
|---|---|---|
| Durée de la mission | Plusieurs semaines ou plusieurs mois | Plusieurs interventions de quelques heures |
| Ce que le client achète | Une production réalisée par le consultant | Une méthode transmise aux équipes |
| Posture | Référence aux meilleures pratiques | Expérience vécue, de dirigeant à dirigeant |
| Autonomie à la sortie | Dépend de la qualité du transfert final | Construite pendant la mission |
| Situation adaptée | Manque de ressources internes pour exécuter | Équipes capables d’exécuter mais bloquées sur le lancement |
Trois questions permettent de trancher avant la signature :
- Mes équipes ont-elles les ressources pour exécuter, une fois la méthode connue ?
- Ai-je besoin d’un regard libre de toute dépendance commerciale envers ma direction ?
- Et la durée proposée sert-elle le projet ou le modèle économique du cabinet ?
Mes occupassions de consultant RH
Mes occupassions de consultant RH portent des noms anglais, parce qu’ils disent en un mot ce que le français dit en une phrase. Chacune décrit une façon d’intervenir dans l’entreprise ou à l’école, et toutes se relient entre elles : bousculer, repérer les tendances, alerter les étudiants et décaler le regard.
Ass Kicker
Pour reprendre et détourner ce titre utilisé chez Axa Equitable, je pense que le lancement d’un projet d’entreprise doit rassembler l’ensemble des acteurs de l’entreprise, qu’ils soient directement concernés ou pas. Il doit être mémorable et appeler un chat un chat !
N’étant pas tenu par un seul client qui me nourrit, je peux garder ma liberté de ton, sans oublier que le premier client est l’entreprise dans son ensemble, et pas seulement ses dirigeants ou ses actionnaires. C’est en utilisant cette liberté que je me permets, avec la complicité des dirigeants, de dire tout haut ce que d’autres personnes de l’entreprise pensent tout bas.
Il faut en finir avec les non-dits, sources de rumeurs, de peurs et de perte de confiance. C’est d’ailleurs ce qui m’a valu le commentaire en bas de la page pourquoi ce blog.
Trend Hunter
Enfin un job traduisible en français, par chasseur de tendances. J’hésite cependant entre « chasseur » et « casseur » de tendances, car je passe autant de temps à les identifier qu’à sélectionner celles qui ont un sens pour les entreprises.
Chercher à identifier des tendances, sans être sociologue, demande de se spécialiser au maximum et d’adapter au management les méthodes de réflexion de la mode. Cela vaut aussi pour le recrutement, le développement et plus globalement les RH et la gestion des relations, dans un contexte international.
Ce travail demande beaucoup d’innovation, sans oublier de l’audace et du courage. Au-delà des limites du bon goût pour les tendances liées à la mode et de l’éthique pour les tendances technologiques, notre domaine compte pas mal de limites légales.
School Whistle Blower
School Whistle Blower se traduirait par lanceur d’alerte pour étudiants. Hum, il vaut mieux le laisser en anglais, celui-là. Le rôle consiste à dire aux futurs diplômés ce que l’entreprise attend réellement d’eux, avec la franchise que leurs futurs managers n’auront pas toujours.
Retour terrain
Des étudiants qui détruisent leur CV en atelier
En intervenant en école de commerce ou d’ingénieur, je demande aux étudiants de me décrire la pire expérience professionnelle ou personnelle qu’ils ont vécue. Que ce soit un stage ou un job d’été, je leur demande ensuite de formuler ce qu’ils en ont tiré professionnellement et personnellement.
C’est l’occasion de les faire réagir sur les clichés qui circulent sur les jeunes diplômés et de réfléchir à la façon d’y répondre. C’est aussi l’occasion de leur présenter les différences culturelles qu’ils vont rencontrer avec ceux qui les manageront, et les différents styles de management qu’ils croiseront.
Nous détruisons ensemble leur CV pour en faire des résumés utilisables sur les réseaux sociaux. Nous parlons enfin de leur avenir de managers, en les mettant en situation de se manager eux-mêmes, pour comprendre la position des personnes qui devront les manager.
Partir de la pire expérience vécue plutôt que des bonnes pratiques fait émerger ce que chacun a réellement appris : c’est ce matériau, et lui seul, qui transforme un CV en récit crédible.
Shifter
Être un « shifter » relève de l’état d’esprit plus que du métier : il demande de voir les choses sous un nouvel angle, de décaler l’action et ses propos en permanence, de faire des liens qui ne semblent exister que pour soi, de proposer des idées sans peur du ridicule et de prendre des risques sans inquiétude du lendemain.
Les shifters sont des iconoclastes qui luttent contre les croyances en proposant des idées nouvelles ou en rappelant des pratiques oubliées. Leur volonté est d’ouvrir de nouveaux choix dans un monde de plus en plus normé et étouffant.
C’est la disruption adaptée à la RH, un style de management contre-intuitif. C’est surtout le développement des valeurs de notre temps : liberté, échange et différence !
Vous voulez devenir un consultant différent ?
Allez plus loin que le titre sur votre carte de visite. Découvrez comment construire une pratique de conseil qui ne ressemble à aucune autre dans l’introduction de mon livre « Consultant ».
Comment je peux vous aider à réinventer votre approche du conseil
J’aide les consultants RH, les équipes RH internes et les dirigeants à sortir d’une logique de présence pour entrer dans une logique de transmission. Je partage ce que j’ai testé sur mon propre métier : les offres à plusieurs niveaux de personnalisation, la proposition à déchirer et les interventions courtes qui lancent une dynamique.
Conférences sur la réinvention des métiers RH
Mes conférences abordent la réinvention des métiers RH et du conseil à partir de mon expérience de consultant, de dirigeant et de chasseur de tendances. Elles s’adressent aux dirigeants, aux professionnels des ressources humaines et aux responsables de l’innovation qui veulent comprendre comment un métier se redéfinit avant que le marché ne le fasse à sa place.
Le propos reste concret : chaque idée s’appuie sur une pratique que j’ai moi-même mise à l’épreuve auprès de mes clients.
Ateliers pour consultants et équipes RH
En atelier, je travaille avec les consultants et les équipes RH sur leur propre offre : ce qu’elle promet, ce qu’elle facture et ce qu’elle transmet réellement au client. L’objectif est de repartir avec une proposition de valeur plus nette et un premier format d’intervention à tester.
Ces ateliers s’inscrivent dans ma démarche de HR Design, qui repense la fonction RH et ses prestataires à partir de l’expérience des collaborateurs.
En conclusion, le consultant RH se réinvente par l’innovation
L’innovation est devenue un élément clé pour les consultants RH qui souhaitent se démarquer et apporter une véritable valeur ajoutée à leurs clients. Face à un environnement en constante évolution et à des enjeux RH de plus en plus complexes, le consultant RH doit sans cesse repenser ses méthodes de travail, s’adapter aux nouvelles technologies et intégrer les dernières tendances de la gestion des ressources humaines.
L’avenir du métier réside dans sa capacité à proposer des solutions innovantes, personnalisées et adaptées aux besoins de chaque entreprise. Pour cela, le consultant RH doit développer ses compétences, se former aux nouvelles pratiques et rester à l’écoute de ses clients et du marché. En adoptant une approche agile et centrée sur l’innovation, il pourra répondre aux enjeux actuels, anticiper les défis futurs et proposer des solutions durables.
Pour les consultants RH, l’innovation est donc une occasion à saisir pour se démarquer, renforcer leur expertise et accompagner les entreprises dans leur transformation. En plaçant l’innovation au cœur de leur métier, ils contribuent à la réussite des entreprises et à l’épanouissement de leurs collaborateurs, tout en renforçant leur propre positionnement.
Et vous, consultant RH ou non, votre métier, quand l’inventez-vous ?
Questions fréquentes sur le métier de consultant RH
Que fait concrètement un consultant RH ?
Un consultant RH accompagne les entreprises sur des sujets de ressources humaines comme le recrutement, la formation, la rémunération, la gestion des compétences ou la conduite du changement. Selon son approche, il réalise lui-même les travaux pendant une mission longue ou transmet une méthode aux équipes lors d’interventions courtes.
Comment se différencier en tant que consultant RH ?
Un consultant RH se différencie par une expertise de niche, une offre à plusieurs niveaux de personnalisation et une posture fondée sur l’expérience vécue plutôt que sur les seules meilleures pratiques. La veille sur les tendances et la qualité de la communication renforcent cette différence auprès des dirigeants.
Faut-il choisir un consultant RH pour une mission longue ou courte ?
Une mission longue convient quand l’entreprise manque de ressources pour exécuter. Des interventions courtes conviennent quand les équipes savent faire mais peinent à lancer le projet. La durée proposée par le consultant RH doit servir le projet, et non son modèle de facturation.
Qu’est-ce qu’un anti-consultant ?
L’anti-consultant désigne un consultant RH qui cherche à initier et à apprendre à faire plutôt qu’à faire à la place du client. Il privilégie plusieurs interventions de quelques heures à une présence de plusieurs semaines, et garde sa liberté de ton en évitant la dépendance à un seul client.




